TARN-ET-GARONNE, LE TOURISME EN DOUCEUR

Au cœur de la région Occitanie, le Tarn-et-Garonne, plus jeune département français, est une destination au patrimoine exceptionnel et aux Reliefs diversifiés.
Les cours d’eau qui le traversent façonnent les terres fertiles et vallonnées. La Garonne et sa plaine de vergers sont surplombées par des villages scintillants comme Auvillar et l’Abbaye majestueuse de Belleperche, devenue Musées des Arts de la Table. Le Tarn arrose Montauban et Moissac, toutes deux villes d’Art et d’Histoire, le Canal des Deux Mers et sa piste cyclable incontournable à l’ombre de platanes centenaires, l’Aveyron déploie ses gorges impressionnantes de Laguépie à Saint-
Antonin-Noble-Val…
À la confluence du Tarn et de la Garonne, le plan d’eau de Saint Nicolas de la Grave et sa réserve ornithologique est un lieu privilégié où la nature devient plus sauvage. Le long du Canal des 2 Mers, la découverte de petits ports fleuris, Castelsarrasin, se fait en empruntant la piste cyclable à l’ombre des platanes centenaires ou bien à bord de péniches ou de bateaux sans permis, pour des vacances au fil de l’eau.
D’autres territoires s’ajoutent à cette palette de paysages, les collines de Lomagne avec leurs bastides, Beaumont-de-Lomagne et son célèbre ail blanc IGP, le Quercy et ses villages médiévaux Lauzerte, Bruniquel, et ses nombreuses perles gastronomiques : fruits, melon du Quercy IGP, truffe, canard, safran et Chasselas de Moissac AOP…
Idéal pour les amateurs de produits authentiques, le «verger du Sud-Ouest» a tant à offrir, du vélo au canoë, en passant par les balades à cheval et les visites de fermes, les marchés chantants et colorés, tous les ingrédients d’un séjour inoubliable sont en Tarn-et-Garonne.


MOISSAC, ENTRE TARN ET CANAL DES DEUX MERS

La cité uvale dont l’Uvarium témoigne de la popularité des cures uvales dans les années 1930 est célèbre pour son cloître, trésor de l’Art roman, terminé en 1100, dont les 76 chapiteaux sont parfaitement conservés. L’abbaye de Moissac est classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, dont elle est une étape majeure. Installés en terrasse des restaurants du parvis, les visiteurs sont
éblouis par la splendeur du tympan de l’abbatiale et l’instant se prête à la dégustation d’un sorbet au chasselas. Ce raisin de table, «grain doré» est cultivé dans les coteaux de Moissac et participe à la renommée de la ville.
Il est célébré chaque année au moment de la récolte en Septembre.
Le Canal des Deux Mers prend de la hauteur à Moissac grâce au Pont
Cacor, superbe ouvrage qui lui permet d’enjamber le Tarn.


LAUZERTE, LA BELLE CITÉ MÉDIÉVALE

La belle cité médiévale de Lauzerte surplombe et veille sur une campagne captivante où les chemins louvoient entre plateaux calcaires et vallons. Ces derniers prennent au fil des saisons les couleurs des arbres fruitiers, du tournesol, de la vigne, de la lavande, ... La richesse du petit patrimoine local où domine l'éclat de la roche calcaire (pigeonniers, moulins, chapelles isolées, fermes cossues, ...) fait écho au charme de Lauzerte.
Celles et ceux qui se promènent dans les ruelles de la ville haute y découvrent les beautés d’un site classé parmi « Les Plus Beaux Villages de France ».
Exemple de l’architecture médiévale, les maisons s’organisent autour de la Place des Cornières. Les remparts et les demeures anciennes, de style gothique ou d'époque Renaissance, rappellent que la cité fut aussi un paradis pour riches magistrats et marchands prospères. Ces derniers savaient défendre le privilège de leur qualité de vie. Lauzerte continue aujourd'hui sur cette voie, au grand plaisir de ses visiteurs.
 


CASTELNAU-MONTRATIER, AU COEUR DES BASTIDES

De loin, on aperçoit son beffroi campé sur le toit de la mairie. Plus près, ce sont ses petites rues tracées selon un plan d’urbanisme médiéval qui séduisent au premier coup d’oeil. Castelnau-Montratier a pris le nom de bastide.
Sur sa grande place à couverts, semée de larges arches, il faut flâner un peu. Juste pour le plaisir d’écouter les hirondelles et replonger un soir d’été au XIIIe ou au XVe siècle, lorsque la ville bouillonnait d’activité. L’industrie et le commerce de la laine y étaient alors en plein essor.

 


MONTCUQ, AU COEUR DU QUERCY BLANC

Au coeur du Quercy blanc, la ville est non seulement une étape sur le chemin de Compostelle mais aussi un haut lieu d’histoire.
Pour preuve son donjon solitaire de 24 mètres, vestige de son ancien château, ses rues pentues au parfum médiéval... Et surtout il ne faut pas hésiter à venir flâner sur son marché typique et coloré le dimanche matin. C’est dans ce village également que Nino Ferrer vécut pendant plus de vingt ans.